Le silure au vif

Le Silure au vif

 

 

Le Matériel

 

Canne puissante de 3,50m à 5,50 m pouvant lancer des poids de 150 à 200 g..

Moulinet : Tambour fixe mi-lourd.

Ligne : 45 à 50/100.

Bas de Ligne : 40 à 45/100 

Hameçon n°4/0.

 

La taille des vifs :

 

Le silure appréciant plutôt les grosses bouchées, les meilleurs vifs ont une longueur comprise entre 15 et 30 cm. Les Carpeaux, Tanches, Anguilles sont d'excellents vifs à silure.

 

L'Eschage des Vifs :  Voir Page La pêche au vif .

 


LA PÊCHE AU PATER NOSTER :


Ce type de montage permet de présenter l'appât au-dessus du fond, à la hauteur choisie par le pêcheur, de manière à mettre l'esche hors de portée d'indésirables tels que l'écrevisse américaine ou le poisson-chat. On peut également faire évoluer entre deux eaux un gros vif de 400 à 500 g (brème, tanche, carpeau/. La canne est placée sur son support selon un angle de 45°, de façon à maintenir l'appât au-dessus du fond. Le pick-up est ouvert, fil coincé dans une branchette ou sous un petit lest. Le frein peut être aussi complètement desserré.


LA PÊCHE À LA PLOMBÉE :

 

Elle semble préférable chaque fois que la configuration du fond s'y prête et que des indésirables tels que écrevisses ou poissons-chats ne pullulent pas.

En effet, le silure se tenant au fond les 3/4 du temps, c'est la technique qui semble la plus appropriée, de plus, elle évite aux gros vifs d'aller se réfugier dans les obstacles, contrairement à la pêche au flotteur.

Le pick-up doit être ouvert, fil coincé dans une branchette ou sous un petit lest. Le frein peut être aussi complètement desserré.

 


 

Les postes :


- En rivière : durant la journée, il faut le chercher sur toutes les places ombragées, nu profondes, le long des berges abruptes et encavées par le flot principal qui apporte directement à notre paresseux sa nourriture. Il apprécie tout particulièrement les rives pourvues de racines et de branchages immergés, qui offrent des zones de frayères appréciées dès la fin du printemps. Un tronc d'arbre abattu au milieu d'un remous calme offre également une place de choix. Tous les secteurs situés en aval des ouvrages peuvent être fréquentés s'ils sont suffisamment profonds (fosses derrière une pile de pont, une digue, une écluse/. Le poisson se tient volontiers dans le lit central de la rivière, ainsi qu'à proximité de l'arrivée d'un tributaire ou d'un collecteur d'eaux usées, de rejets d'abattoirs, des eaux réchauffées par les centrales thermiques ou nucléaires. Le soir venu, il vient souvent chasser le long des herbiers de bordure.

- En étang, lac, retenue artificielle : ces milieux offrent un habitat de prédilection avec une nourriture abondante, des fonds vaseux sur lesquels il aime évoluer. On peut le rencontrer en lac de barrage, sur l'ancien lit de la rivière, au ras des herbiers précédant les eaux profondes le matin ou le soir, au pied des falaises et des éboulis rocheux, à proximité des îlots et des tributaires.

 

Les appelants à Silure : 

 

Les pêcheurs d'Europe centrale mettent à profit, depuis des siècles, les facultés du silure à percevoir le moindre bruit. Ils ont ainsi fabriqué des appeaux destinés à attirer le prédateur. L'un des plus connus est le Butochkalo (ou Clonk), morceau de bois dont l'extrémité élargie est façonnée en forme de bol. Appliquée parallèlement à la surface, par coups rapides répétés trois à six fois toutes les minutes environ, il éveille la curiosité du silure. Son arrivée, le jour, est trahie par un sillage de bulles. Dans ce cas, il se tient fréquemment au fond où un appât (souvent un vif) lui est proposé. Pour mettre en oeuvre cette technique qui exige un long apprentissage, la barque est indispensable. La nuit, il monte carrément en surface, pouvant à l'occasion serrer la main du manipulateur! Voilà pourquoi Yougoslaves ou Roumains hésitent à pêcher à l'appeau durant les heures nocturnes !

Le combat :

 

Les gros remous qui trahissent sa présence en surface n'en demeurent pas moins spectaculaires et impressionnants ! Conscient de sa force, il oppose son poids et sa taille en s'aidant du courant, et assène de grands coups au fond pour reprendre des forces. Lorsque la fatigue se fait sentir, il effectue des cercles de plus en plus courts avant de monter en surface dans un énorme remous.

 

La mise au sec : 

 

Elle se fait avec la main (qui doit être gantée pour éviter de se faire râper la peau), qui n'est employée que lorsque le poisson est épuisé. Le pouce, enfoncé dans la gueule, est coincé en arrière du massif de dents situé sur la mâchoire inférieure. Les autres doigts, placés à l'extérieur, forment une pince solide et assurent uns prise ferme. Le poisson est ensuite directement hissé sur la berge de manière à profiter de l'effet de surprise, en prenant garde aux violents coup de queues rageurs.

 

Indications supplémentaires :

 

Le silure cesse toute activité durant la période hivernale, où il tombe en léthargie. De même, il ne se nourrit guère pendant la période de reproduction que tout pêcheur sportif se doit d'ailleurs de respecter. Il entre en activité dès lors que la température de l'eau atteint 14 °C. On peut espérer réaliser les premières prises de mars à mai, puis de juillet à octobre. Il est surtout actif la nuit (il faudrait qu'on puisse le pêcher durant ces heures !), à l'aube et au crépuscule.

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Commentaires (1)

1. JPaul (site web) 11/12/2013

Salut
Chouette dictionnaire
C'est dommage que tu mes pas d'images ou dessins.
si tu veux je peux te fournir en croquis
Jp

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