Bien mouiller son amorce

Le qualificatif essentiel concernant le mouillage des amorces est : progressif !

Le mouillage de l’amorce s’effectue en 3 phases. Au début, le mélange très sec se montre avide d’eau que l’on peut ajouter à l’aide d’une bouteille. Après ce premier ajout et avoir laissé reposer l’amorce, il convient de compléter l’hydratation avec une éponge. L’affinage du mouillage se termine à l’aide d'un vaporisateur.

Selon le type et la composition de l’amorce, l’humidificationsera plus ou moins importante et plus ou moins précoce. Supposons une amorce contenant beaucoup de chapelure : celle-ci est capable d’absorber de grandes quantités d’eau, si le mouillage se fait quelques heures avant la partie de pêche, le mélange va être homogène et la chapelure va peu travailler. En revanche, si le mélange est hydraté juste avant la partie, la chapelure va gonfler à l’intérieur des boules et les faire exploser : on dit que l'amorce travaille.

Il est important de tamiser le mélange après chaque ajout d’eau, quelle qu’en soit la quantité. La granulométrie est déterminée par les tailles des mailles du tamis utilisé. Le tamisage permet de mieux répartir l’humidité et de casser les grumeaux. Il arrive fréquemment qu’après gonflage les particules les plus grosses ne traversent plus les mailles du tamis, il faut alors passer à un instrument de calibre supérieur.

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